Silence, à Kin on tue ! Mais par qui?

Silence, à Kin on tue ! Mais par qui?

Kinshasa a vécu une semaine sombre, ceci à cause d’une série des tueries, des tueries commises par des hommes en uniforme sur des citoyens non armés. À l’espace de 72h trois personnes ont perdu la vie à cause de ce que nous pouvons qualifier de “bavure” de la part des éléments de la police.

Deux motocyclistes “wewa” Victimes

Lundi 28 octobre, en milieu de journée, au croisement des avenues Kabinda et Kasavubu dans la commune de Kinshasa, un des policiers intervenus lors l’un accident des motos a tiré à bout portant sur un wewa qui a succombé. Un jour après soit le mardi 29 octobre, une scène presque similaire s’est produite, cette fois-ci sur l’avenue Kianza dans la commune de Ngaba, où lors d’une incompréhension de route, un homme en uniforme sort son revolver et tire sur un motocycliste, qui trouve la mort.

Un troisième cas enregistré ce mercredi

Pendant que les deux précédents cas continuent à susciter émois et indignations de la part de la population kinoise, une autre triste histoire vient de se produire ce mercredi 30 octobre dans la commune de lingwala, au sein d’une formation médicale où l’administrateur de l’hôpital à été fauché par un policier.

Le tueur, garde du corps d’un ministre

Cet acte déplorable a été commis par un garde du corps du ministre provincial de l’intérieur Dolly Makambo, qui sont venus pour une prétendue affaire de spoliation dont l’hôpital Vijana serait impliqué. Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux et prise durant la scène, on peut voir des hommes en uniforme brutaliser l’administrateur de l’hôpital qu’on jette violement dans une jeep d’escorte du ministre, avant que l’un des policiers appui sur sa gachete tuant ainsi le médecin, au grand étonnement de tous.

Des actes ignobles que déplore plus d’un. Plusieurs voix s’élèvent pour réclamer justice. Côté des autorités l’on constate le mutisme. L’on craint voir des actes similaires se multiplier si des sanctions exemplaires ne sont pas appliquées.

Edel MULUMBA

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils