Glodie Moïse Mungaba : «  le journalisme c’est avant tout une rigueur»

Glodie Moïse Mungaba : «  le journalisme c’est avant tout une rigueur»

Dans le monde de la presse, Glodie Moïse Mungaba a fait son nom. Passionné de l’écriture dès sa tendre enfance, ce journaliste de talent se plaisait à rédiger le vécu des matchs de football au point où un média local, fasciné, a fini par publier un de ses articles en herbe.

Depuis lors, Moise Mungaba a perfectionné son talent, auprès de son oncle Didier Mbu’y, enseignant à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC). Aujourd’hui, le jeune homme âgé d’une vingtaine d’année est chargé de la rédaction digitale à Congo forum et reporter dans certains médias nationaux qu’internationaux.

Reporter à Stampmedia, un média flamand, Mungaba Glodie Moise, est fier de ses années d’expérience dans la presse. Curieux et ouvert d’esprit, il n’hésite pas à côtoyer différents professionnels des médias. Ces différentes rencontres constitueront pour lui l’élément déclencheur de son désir de bien écrire « le fait de côtoyer des spécialistes de la presse a suscité en moi le goût de faire et de bien faire ce métier », formule cet amoureux de l’écriture aux joues rondes. De taille moyenne, Mungaba considère le don de l’écriture comme une baraka du ciel « je reconnais avoir reçu du très haut le don de l’écriture et à cela est venue s’ajouter ma curiosité pour être complet. Au fait, je voulais à tout prix être informé sur tout ce qui se passait autour de moi et à travers le monde. Et cela a incité ma passion pour le journalisme », se réjouit-il.

La spécialisation ressort le côté « monsieur-dame solution » du journaliste

« La spécialisation est un aspect non négligeable dans la pratique du métier de journalisme, c’est ce qui fait de nous ’’un monsieur ou une dame solution’’ », nous illustre Moise Mungaba. Pour cet amateur du football, ni le virus Ebola, ni la déforestation ne pourraient détourner son attention du sport et de la politique, ses rubriques de prédilection. « J’exploite les informations à caractère sportif et politique parce que c’est ma spécialité. C’est dans cela que s’impose ma plume. Mais les articles politiques je les réalise plus pour les médias nationaux et ceux liés au sport pour les médias internationaux », a-t-il révélé.

Les 8 mots clés du journalisme

De ses qualités de reporter, le jeune chevalier de la plume congolaise, définit comme rigueur, discipline, organisation et ponctualité le mot journalisme avant de joindre Yves Agnès pour parler d’un métier de médiation.
D’après ce jeune reporter, se définir comme journaliste de la presse écrite serait limiter ses zones de couverture, car aujourd’hui on passe très vite de la presse écrite à la radio ou encore la télévision. La connotation journaliste passionné des médias serait la plus ajustée à lui attribuer en termes de référence.
« Il y a des journalistes qui influencent ma manière d’écrire et en qui je retrouve les qualités d’un bon journaliste à savoir : une bonne culture générale, un esprit ouvert et créatif, une curiosité affinée suivi d’une bonne maitrise de l’oral et de l’écrit », nous confie le jeune journaliste.

Déborah Mangili

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